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06/11/2012

Wall Street soutient Romney

préfère en general le candidat républicain de l'élection présidentielle américaine, et Mitt Romney n'est pas une execption, malgré le fait que sous le mandat de l'actuel président démocrate, Barack Obama, le marché boursier a grimpé de plus de 60%.


La bourse ne reflète pas exactement l'état de l'économie, mais c'est un indicateur important pour les américians, puisque les fonds de pension sont generalment indexés sur Wall Street.

L'indice Dow Jones des valeurs industrielles de Wall Street etit légèrement au-dessus des 7900 points en Janvier 2009, lorsque Obama rentra a la maison blamche, et dépasse désormais la barre symbolique des 13.000 unités, une augmetation de plus de 64%.
Wall Street semble parier sur la victoire de Romney.

 

05/11/2012

Ces boutiques qui valent de l’or.

Dans la rubrique le boom du rachat d'or, un article sur un magasin de Toulouse.

De nombreuses enseignes qui rachètent et vendent de l'or se sont implantées à Toulouse ces dernières années. Photo : JD/METRO

Avec un cours de l’or historiquement haut, la vente de bijoux précieux est devenue monnaie courante. De nombreuses enseignes spécialisées dans le rachat d’or ont ouvert ces dernières années à Toulouse. Plus ou moins sérieuses.

Derrière son comptoir de la place Wilson, Richard Palleschi ne peut que se réjouir. Depuis l'ouverture de sa société spécialisée dans le rachat de métaux précieux en 2009, son chiffre d’affaires a doublé chaque année. "Avec la hausse du cours de l’or les gens peuvent vendre beaucoup plus cher aujourd’hui des bijoux qu’ils ont acheté il y a quelques années. Or avec la crise, certaines personnes ont besoin d’argent tout de suite", explique le gérant de la Centrale d’or qui a vu le prix de l’or au gramme passer de 8 à 28 euros en trois ans.

De nombreuses personnes âgées viennent ainsi se débarrasser de montres, de chaînes ou de bagues. "Elles préfèrent vendre plutôt que se les faire voler", ajoute Richard Palleschi. D’autres personnes viennent simplement apporter des bijoux passés de mode, ou qui ne servent plus comme des médailles de baptêmes ou des alliances.

 

Wall Street termine dans le rouge.

Wall Street trébuche à l'approche des élections américaines

 

Wall Street a terminé largement dans le rouge vendredi, la nervosité des investisseurs à l'approche de l'élection présidentielle prenant le pas sur les bons chiffres de l'emploi américain: le Dow Jones a reculé de 1,05% et le Nasdaq de 1,26%.

Selon les chiffres définitifs, le Dow Jones Industrial Average a perdu 139,46 points à 13'093,16 points et le Nasdaq, à dominante technologique, 37,93 points à 2982,13 points.

 

L'indice élargi Standard and Poor's 500 a lâché 0,94% (-13,39 points) à 1414,20 points.

 

En début de séance, les opérateurs ont accueilli positivement le rapport officiel mensuel sur l'emploi publié à Washington, qui montre que l'économie américaine a créé 171'000 emplois de plus qu'elle n'en détruisait en octobre.

 

Mais la perspective du scrutin présidentiel le 6 novembre a restreint leur enthousiasme.

 

"Les différences marquées entre les deux candidats en termes d'imposition et de réglementation rendent toute action risquée tant qu'on ne sait pas vers quelle direction se dirige le pays", a remarqué Eugene Profit, de Profit Investments.

 

Aussi les investisseurs "réduisent leur exposition au risque avant l'élection" car le résultat "est encore très incertain" et les opérateurs ont du mal à prévoir "la réaction du marché en fonction du gagnant", a noté Michael James, de Wedbush Morgan Securities.

 

Cette incertitude a effacé les bons chiffres du marché du travail aux Etats-Unis, pourtant très attendus.

 

Le rapport montre en effet que "la croissance de l'emploi s'est nettement améliorée en octobre, même si une remontée de la population active a fait légèrement augmenter le taux de chômage", qui est remonté de 0,1 point pour s'établir à 7,9%, a remarqué Sal Guatieri, de BMO Capital Markets.

 

"Cela suggère que l'économie reprend un peu de vigueur et que la croissance du PIB va être plus importante au quatrième trimestre que les 2% du troisième trimestre", a-t-il ajouté.

 

Mais ces chiffres de l'emploi peuvent aussi, selon Gregori Volokhine, de Meeschaert New York, "être lus par certains comme favorisant la réélection de Barack Obama alors que pour les marchés, l'élection de son opposant Mitt Romney serait plus favorable".

 

Sur le front des valeurs, le titre du numéro deux américain de l'énergie, Chevron, a reculé de 2,77% à 108,37 dollars après la publication d'un bénéfice en chute de 33% sur un an au troisième trimestre.

 

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