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23/11/2012

Wall Street dans le vert, portée par les consommateurs américain


La cote américaine est attendue en hausse avant bourse ce vendredi, après la pause de la veille. Les statistiques économiques plutôt positives provenant de Chine (activité manufacturière) ou encore d'Allemagne parviennent à détendre l'atmosphère, alors qu'outre-Atlantique, l'actualité est plus que réduite.
Wall Street était fermé hier jeudi pour Thanksgiving et ne rouvrira que pour une courte séance ce vendredi, la clôture étant programmée à 19 heures. Il n'aura pas de statistiques économiques outre-Atlantique en fin de semaine, pas plus que de publications financières trimestrielles marquantes d'entreprises cotées.
Lundi, les choses sérieuses reprendront avec l'indice national d'activité de la Fed de Chicago et l'indice manufacturier de la Fed de Dallas, avant un programme plus chargé mardi (commandes américaines de biens durables, indice immobilier S&P Case-Shiller, indice de confiance du Conference Board et indicateur de la Fed de Richmond). ADT, Analog Devices et PVH Corp publieront mardi, suivis mercredi par Pall Corp et jeudi par Kroger ou Tiffany.
VALEURS DU JOUR
Research In Motion rebondit de 12% avant bourse à Wall Street, après des commentaires positifs d'un analyste avant le lancement du BlackBerry 10. Le lancement de l'appareil tant attendu est programmé le 30 janvier 2013. L'analyste Peter Misek de Jefferies a récemment évoqué un fort soutien des opérateurs au "BB10", qui aurait donc des probabilités de succès.
Citigroup pourrait sortir de Grupo Aeromexico. La direction de la holding de tête de la principale compagnie aérienne mexicaine s'attend en tout cas à ce que la banque vende un jour ou l'autre sa participation de 37% dans le cadre de sa politique de cessions d'actifs non stratégiques. Le groupe bancaire américain avait investi dans la compagnie lors de sa privatisation il y a cinq ans.
Wal-Mart est en pleine effervescence aux Etats-Unis pour le fameux "Black friday", qui marque le début de la saison des achats de Noël. En Inde, cependant, les choses se compliquent un peu puisque la 'joint venture' locale du distributeur vient de suspendre son directeur financier, sur fond d'enquête concernant des faits de corruption. D'autres employés ont également été suspendus. Le groupe investigue afin de déterminer la véracité d'éventuelles infractions aux lois américaines anti-corruption. Les enquêtes internes concernent l'Inde, mais aussi le Brésil et la Chine, après une investigation menée au Mexique.

18/11/2012

BOURSE/Wall Street soulagée

Wall Street rebondissait vendredi à la mi-séance, soulagée après des commentaires de responsables politiques américains ayant fait part de leur volonté de travailler ensemble pour tenter de résoudre les problèmes budgétaires: le Dow Jones gagnait 0,31% et le Nasdaq 0,27%.

Vers 17H15 GMT (18H15 HEC), le Dow Jones s'appréciait de 39,05 points à 12'581,43 points et le Nasdaq de 7,68 points à 2844,62 points.

L'indice élargi Standard and Poor's 500 avançait de 0,36% (+4,93 points) à 1358,26 points.

Le président américain Barack Obama a rencontré vendredi les principaux responsables politiques américains pour discuter du "mur budgétaire", l'expression qui désigne la cure de rigueur forcée à laquelle les Etats-Unis seront soumis faute d'accord politique d'ici à la fin de l'année.

A l'issue de cette réunion, les responsables parlementaires démocrates et républicains "n'ont pas donné de détails sur ce qu'ils souhaitaient faire mais ils ont indiqué qu'ils comprenaient l'importance de résoudre le problème du 'mur budgétaire' et qu'ils avaient de nombreuses idées pour travailler ensemble", a noté Steven rosen, de la Société Générale.

Alors que les investisseurs "n'attendaient pas grande chose de cette rencontre", le marché "a exprimé son soulagement" suite à la conférence de presse tenue entre autres par le président républicain de la Chambre des représentants, John Boehner, et son homologue démocrate au Sénat Harry Reid.

"Tout le monde reprend son souffle", a souligné M. Rosen.

Les indices avaient été tirés vers le bas plus tôt dans la séance par le scepticisme des opérateurs sur le résultat de ces discussions et par des indicateurs américains moroses.

La production industrielle des Etats-Unis a en effet rechuté en octobre à cause de l'ouragan Sandy, baissant de 0,4% par rapport à septembre. Et la balance américaine des flux de capitaux investis à long terme est tombée dans le rouge en septembre, enregistrant son plus lourd déficit depuis au moins septembre 2009.

Tout rebond des indices devrait toutefois rester limité car "la situation reste préoccupante en Europe et au Moyen-Orient", où l'armée israélienne a déclenché mercredi une offensive aérienne contre le Hamas dans la bande de Gaza, a souligné Mace Blicksilver, de Marblehead Asset Management.

Sur le front des valeurs, le groupe informatique Dell chutait (-7,53% à 8,84 dollars) après l'annonce d'un plongeon de son bénéfice de 47% en raison de la déprime sur le marché des PC.

Dans son sillage, HP lâchait 3,10% à 12,68 dollars, Apple 0,62% à 522,37 dollars et Microsoft 0,38% à 26,58 dollars.

Le groupe de textile Nike, qui va vendre au fonds d'investissement Apax Partners sa marque de vêtements Cole Haan pour 570 millions de dollars, gagnait 1,49% à 92,18 dollars.

La chaîne de vêtements Gap s'appréciait de 0,69% à 33,49 dollars après avoir relevé ses prévisions annuelles.

Le fabricant américain de vitamines et de compléments alimentaires Schiff Nutrition International bondissait de 29,24% à 43,84 dollars, après le lancement par le groupe britannique Reckitt Benckiser d'une contre-offre de rachat supérieure à celle de l'allemand Bayer.

Les sociétés américaines de messagerie UPS et Fedex, qui font l'objet d'une enquête des autorités sur des expéditions illégales de médicaments par des pharmacies en ligne, reculaient respectivement de 0,18% à 70,20 dollars et de 0,45% à 86,15 dollars.

Le marché obligataire progressait légèrement. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans reculait à 1,581% contre 1,589% jeudi et celui à 30 ans était stable, à 2,724% comme la veille.

les pistes pour profiter de la ruée vers l’or.

Source : Capital.fr

 
Depuis la crise boursière de 2008, l’engouement pour le métal jaune ne se dément pas. Valeur refuge par excellence, l’or présente l’avantage de protéger votre patrimoine contre un retour de inflation.

Et cette euphorie contribue à faire grimper le cours de l'or. En cinq ans, le prix de l’once d’or a progressé de 125%, faisant largement mieux que n’importe quel autre produit financier. Certes, l’or reste soumis aux aléas des marchés et l’investisseur n’est pas à l’abri de voir chuter les cours. Mais ce placement constitue une bonne opportunité de diversifier son portefeuille à condition de ne pas y consacrer plus de 5 à 10%. Pièces, lingotins, certificats… tour d’horizon des principales solutions qui s’offrent aux particuliers souhaitant placer une partie de leur épargne sur le métal jaune.

L’or physique :

 Si vous souhaitez détenir de l’or, le plus simple est d’acheter des lingots ou des pièces. Aujourd’hui, un lingot d’or de 1kg se négocie à 42.000 euros. A moins d’être extrêmement fortuné, mieux vaut donc fractionner vos acquisitions en privilégiant les lingotins.

 Commercialisés depuis 2010 par CPOr Devises, il en existe de différents poids : 1 once, 50 grammes, 100 grammes, 250 grammes et 500 grammes ; leur prix oscille respectivement autour de 1.400 euros, 2.300 euros, 4.600euros, 11.400 euros et 22.900 euros. Bon à savoir : pour les épargnants disposant de moins de liquidités, l'offre a même été déclinée tout dernièrement en tous petits lingotins de 5 grammes (230 euros), 10 grammes (450 euros) et 20 grammes (920 euros).