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17/11/2012

le prix de l'or fléchit

Le cours de l'or s'est replié cette semaine, dans un marché prudent et refroidi par l'annonce d'un net ralentissement de la demande mondiale de métal jaune, tandis que platine et palladium se voyaient dopés par la perspective d'importants déficits de production cette année. OR Le cours de l'once d'or a perdu de sa superbe cette semaine, cédant une bonne partie des gains engrangés la semaine précédente, qui l'avait vu bondir de 4% après la réélection du président américain Barack Obama. Minés par les perspectives toujours moroses de l'économie mondiale, "les marchés financiers continuent de souffrir de l'aversion des investisseurs pour les actifs jugés risqués", comme les marchés actions, et les opérateurs peuvent être tentés de vendre leurs métaux précieux pour se procurer des liquidités, a observé Andrey Kryuchenkov, analyste du courtier VTB Capital. Dans ce contexte, une salve de statistiques ternes, dont l'annonce d'un retour en récession de la zone euro au troisième trimestre, "a contribué à tirer le prix de l'or vers le bas, tout comme les estimations du Conseil mondial de l'or (CMO)" publié jeudi, a noté M. Kryuchenkov.

De fait, le rapport trimestriel du CMO, fédération réunissant les grands groupes aurifères de la planète, a dressé un tableau sombre du marché de l'or. Selon lui, la demande mondiale d'or s'est établie à 1085 tonnes au troisième trimestre, en recul de 11% sur un an, notamment en raison d'un repli de 8% en Chine, deuxième pays consommateur de métal jaune au monde, qui a pâti de "l'assombrissement du moral des acheteurs face au ralentissement économique" du pays. Toutefois, l'or devrait rester soutenu à court terme par les politiques d'assouplissement monétaire, notamment aux Etats-Unis, a estimé Marcus Grubb, responsable du CMO, cité dans le rapport de la fédération.

Les injections massives de liquidités par la Réserve fédérale américaine (Fed) dans l'économie sont de nature à stimuler les achats de matières premières, mais aussi à diluer la valeur du dollar, rendant plus attractifs les achats de métaux précieux libellés dans la monnaie américaine. Par ailleurs, l'or devrait continuer à être aidé par les inquiétudes toujours grandissantes aux États-Unis sur la menace d'un blocage politique sur le budget, qui pourrait conduire début 2013 à des coupes budgétaires massives et automatiques de nature à faire dérailler une reprise économique américaine encore convalescente. Sur le London Bullion Market, l'once d'or a terminé à 1713,50 dollars vendredi au fixing du soir contre 1738,25 dollars le vendredi précédent.

Wall Street espère un rebond

La Bourse de New York espère mettre un terme à son déclin au cours d'une semaine écourtée par les fêtes de Thanksgiving, misant sur une avancée des négociations budgétaires aux Etats-Unis, tout en gardant un oeil sur l'escalade des tensions au Proche-Orient.

Au cours des cinq dernières dernières séances, le Dow Jones Industrial Average, indice des 30 valeurs vedettes de Wall Street, a abandonné 1,77%, terminant vendredi à 12.588,31 points.

Le Nasdaq, à dominante technologique, a pour sa part lâché 1,78% à 2.853,13 points.

L'indice élargi Standard & Poor's 500 a reculé de 1,45%, pour finir à 1.359,88 points.

Après avoir perdu près de 5% depuis le soir de l'élection présidentielle américaine le 6 novembre, la place new-yorkaise tentait de miser sur un léger rebond, au moins technique, dans un environnement toujours baissier.

"C'est plus une question psychologique qu'autre chose: dans un environnement dangereux, on a tendance à retirer ses billes. (...) Mais les marchés, qui ont baissé très rapidement, ont envie de croire à un accord" sur le budget américain, a expliqué Gregori Volokhine, de Meeschaert New York.

Empoisonnée depuis des semaines par l'approche de la menace d'un "mur budgétaire", qui se traduirait par une hausse automatique des impôts et par une baisse des dépenses publiques début janvier, en l'absence d'accord politique entre l'exécutif et le Congrès américains, Wall Street va continuer à suivre de près les négociations.

A l'orée du week-end, vendredi, les chefs de files parlementaires américains ont évoqué des discussions "constructives", à l'issue d'une réunion avec le président américain Barack Obama à la Maison Blanche et ont évoqué une nouvelle rencontre au sommet après le long week-end de Thanksgiving.

Sur ses gardes, "le marché s'apprête à réagir aux moindres gros titres", a prévenu Jack Ablin, de Harris Private Bank.

En dépit du ton apaisant adopté par les dirigeants politiques, en désaccord notamment sur une hausse des taux d'imposition pour les tranches d'Américains les plus aisés, souhaitée par les démocrates, et sur de nettes réductions des dépenses publiques, voulue par les républicains, les courtiers restaient vigilants.

"Les craintes au sujet du +mur budgétaire+ et les efforts pour l'éviter devraient continuer à se tailler la part du lion de l'attention des opérateurs", ont prévu les économistes de IHS Global Nigel Gault et Paul Edelstein.

 

16/11/2012

la plus grande société minière d’or au monde

 

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Barrick Gold Corporation est la plus grande société minière d’or au monde, et  son siège social se trouve à Toronto, Province de l’Ontario, au Canada, et possède quatre filiales commerciales régionales situées en Australie, en Afrique, en Amérique du Nord et en Amérique du Sud.

Barrick devellope actuellement  de nouveaux  projets miniers en Papouasie-Nouvelle-Guinée, aux États-Unis, au Canada, dans la République dominicaine, l’Australie, au Pérou, au Chili, en Russie, en Afrique du Sud, au Pakistan, en  Colombie, en Argentine et en  Tanzanie. En 2008, Barrick avait produit  7,7 millions onces d’or, pour un coût de  443 Dollar/ l’once. En  2008, ses réserves d’or s’estiment à 138,5 millions onces d’or.