Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

29/10/2012

L'or ne cède pas.

Source Forexpros - Les options sur l'or ont tenu bon ce lundi matin, tandis que les incertitudes budgétaires de la Grèce et de l'Espagne continuaient à pousser les investisseurs dans les bras relativement rassurants du dollar U.S.

Elles gardaient cependant la forme grâce aux rumeurs d'accommodements supplémentaires de la part de la Banque du Japon, qui filaient bon train dans l'expectative de sa prise de cap du 30 octobre.

Sur la section Comex de la bourse aux matières premières de New York, les contrats sur l'or à échéance pour décembre se sont échangés à 1 711.65 USD de l'once en début de séance européenne, n'affichant quasiment aucune évolution.

Ils avaient précédemment touché le fond à 1 USD, leur pire cours depuis , avec % d'augmentation.

Ils avaient précédemment oscillé dans une bande étroite située entre 1 717.85 USD, leur meilleur cours journalier, et 1 688.85 USD, leur pire, après avoir plongé le 24 octobre à 1 699.65 USD, leur valeur la plus faible des sept semaines écoulées.

Les chances étaient grandes de les voir trouver du soutien à 1 688.85 USD, leur plancher du 7 septembre, et rencontrer de la résistance à 1 731.25 USD, leur plafond du 22 octobre.

Le volume des échanges avait pour sa part toutes les chances de rester réduit, en raison de la première fermeture impromptue des marchés américains depuis septembre 2001, alors que le nord-est des États-Unis se trouvait sous la menace de l'ouragan Sandy.

La chute de prix était survenue alors que l'euro se rapprochait d'un creux de trois semaines face à son homologue américain, l'indice dollar, reflétant les performances du billet vert par rapport à un panier constitué de six de ses principaux rivaux, grimpant de 0.27% de son côté pour se situer à 80.32, aux abords d'un pic de sept semaines.

La force de la monnaie des États-Unis nuit généralement à l'or, les matières premières aux prix libellés en dollars se retrouvant plus coûteuses pour les détenteurs d'autres devises, diminuant ainsi leur attrait en tant qu'investissement alternatif.

La nervosité restait à l'ordre du jour, à l'affût de signes qui montreraient que l'Espagne s'apprêterait enfin à recourir à la bouée de sauvetage tendue par ses partenaires régionaux et ainsi activer le plan de rachat d'actifs par la Banque Centrale Européenne.

Les doutes concernant la capacité de la Grèce à remplir les objectifs de réduction des déficits imposés par la troïka des bailleurs de fonds s'étaient aussi trouvés renforcés par le chef de l'opposition nationale, déclarant que son parti voterait contre les mesures allant dans ce sens devant être proposées cette semaine au parlement.

Le métal jaune gardait cependant des partisans, les regards se tournant vers le conseil d'orientation de la banque centrale nippone de demain, dans l'expectative de nouveaux assouplissements de sa part.

De telles possibilités lui profitent généralement, car il est considéré comme un accumulateur de valeur sûr, et un rempart contre l'inflation.

Ses spécialistes voyaient aussi leur attention captée par l'étude sur la masse salariale non agricole des Etats-Unis de vendredi prochain, après que le taux des demandeurs d'emploi nationaux soit descendu sans crier gare de 8.1 à 7.8% en septembre.

Les doutes concernant la reprise économique américaine demeuraient en effet présents malgré la bonne surprise concernant la croissance du pays dévoilée vendredi.

Les inquiétudes au sujet de la reprise américaine demeuraient quand à elles présentes, malgré des chiffres de la croissance américaine du troisième trimestre supérieurs aux attentes dévoilés vendredi.

Le département d'état au commerce des États-Unis avait en effet rapporté vendredi que l'économie nationale avait réalisé une expansion de 2% de début juillet à fin septembre, dépassant légèrement les 1.9% espérés grâce à un renforcement des dépenses des consommateurs, prolongent ainsi les 1.3% du trimestre précédent.

D'un point de vue technique, la descente pourrait se prolonger à court terme après que les prix aient échoué à franchir la barre psychologique des 1 800 USD en début de mois.

Ils avaient ainsi établi le 5 octobre un sommet des 11 mois écoulés à 1 798.05 USD, encouragés par l'espoir que les décideurs des principales banques centrales procèdent à des accommodements afin de donner un coup de fouet à une économie internationale en berne.

Les futures sur l'argent pour décembre ont par ailleurs glissé de 0.3% pour chuter à 31.93 USD de l'once, et celles sur le cuivre à échéance identique ont laissé échapper 0.75% pour se retrouver à 3.522 USD la livre dans le même temps.

28/10/2012

dollar, yen et or

un article de Dominique Thiébaut

Tiercé dollar, yen et euro ; l'or noir remonte et le métal jaune reflue

 

Rebond. Le dollar a repris du poil de la bête  alors que la tension espagnole diminue - ce qui rend moins attrayant l'euro...- et que c'est le yen qui prend la main, avec un pas vers le QE japonais...La monnaie nipponne bénéficie à nouveau de son statut de valeur refuge, nous expliquen les agences de presse, dans un contexte de crise de la dette européenne et d'essouflement de l'économie américaine; mardi, le yen se reprenait après être chuté la veille à l'annonce d'un très mauvais indicateur économique japonais. La devise européenne, quant à elle, peine à retouver sa piste hausière face au billet vert; ce qui recommencerait si l'euro parvenait à se hisser à 1.3130 dollar. De leur coté, les cours du pétrole rebondissaient mardi matin en Asie, dans un mouvement de chasse aux bonnes affaires après la baisse de la veille causée par des craintes sur la demande mondiale. Le baril de WTI décembre gagnait 29 cents à 88,94 dollars, alors que le Brent décembre s'appréciait de 29 cents à 109,73...A noter que l'or, comme les autres métaux précieux, a vu son prix de nouveau fléchir alors que se dissipe l'enthousiasme suscité en septembre par des mesures de la Fed pour soutenir l'économie prises après une série d'indicateurs encourageants aux Etats-Unis. Le cours du métal jaune avait atteint début octobre un sommet depuis onze mois à près de 1 800 dollars l'once...

 

CHANGES. L'euro cédait du terrain mardi après sa poussée de la veille liée à un apaisement des inquiétudes concernant l'Espagne, alors que les investisseurs spéculaient en Asie sur un nouvel assouplissement de la banque centrale japonaise (BoJ).
Vers 06H00 GMT (08H00 à Paris), l'euro valait 1,3047 dollar contre 1,3060 dollar lundi vers 21H00 GMT.
La monnaie unique européenne reculait face à la devise nippone à 104,23 yens contre 104,43 yens lundi soir. L'euro était monté lundi après-midi à 104,46 yens, son plus haut niveau depuis début mai face à au yen.
Le dollar reculait également face à la monnaie japonaise à 79,88 yens contre 79,95 yens lundi soir, évoluant toutefois à des niveaux plus vus depuis début juillet.
Vers 06H00 GMT, la livre britannique remontait face à la monnaie unique à 81,48 pence pour un euro - après être tombée lundi à 81,64 pence, son niveau le plus faible depuis mi juin. La livre sterling était stable face au billet vert à 1,6011 dollar.
La devise helvétique baissait face à l'euro à 1,2108 franc suisse pour un euro, et face au billet vert à 0,9280 franc suisse pour un dollar.

 

A SAVOIR. Dans l'ensemble, l'euro reculait un peu après les gains de la veille dans la foulée d'élections régionales qui se sont tenues dimanche en Espagne et dont l'issue a été bien accueillie. Bien que fragilisé par la crise sans précédent que rencontre le pays, le chef du gouvernement Mariano Rajoy,a sauvé la face en Galice, sa région natale où la droite a gardé la majorité.
A NOTER. C'est le yen qui concentrait les échanges mardi. La monnaie nipponne, qui a bénéficié depuis plusieurs mois de son statut de valeur refuge dans un contexte de crise de la dette européenne et d'essouflement de l'économie américaine, se reprenait mardi après sa chute de la veille provoquée par l'annonce d'un très mauvais indicateur économique japonais.
En septembre, la balance commerciale du pays a en effet subi en septembre un lourd déficit de 558,6 milliards de yens (5,5 milliards d'euros), du jamais-vu depuis 1979. Les exportations nippones ont chuté de 10,3% à cause d'une mauvaise conjoncture mondiale qui réduit la demande en machines et voitures nippones, aggravée par les effets collatéraux de la crise diplomatique avec la Chine.
Lundi, la Banque du Japon (BoJ) a rappelé dans un rapport trimestriel le mauvais état de l'économie du pays alimentant les spéculations des investisseurs sur de nouvelles mesures d'assouplissement pour relancer la croissance nippone à l'occasion de sa réunion du 30 octobre.
"Il est entendu que la BoJ va faire quelque chose. L'attention se porte maintenant sur ce que sera ce quelque chose", a relevé Takumi Nomura, cambiste chez Bank of Tokyo-Mitsubishi, interrogé par Dowjones Newswires
Mardi, le ministre japonais des Finances, Koriki Jojima, a démenti des informations de médias nippons évoquant une demande du gouvernement à la BoJ pour qu'elle renforce son programme de rachat d'actifs d'une enveloppe globale de 80.000 milliards de yens (800 milliards d'euros).
Les cambistes attendaient par ailleurs la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed) prévue mardi et mercredi, sans toutefois compter sur de grands bouleversements à quelques jours maintenant de l'élection du prochain président des Etats-Unis.

 

 

 

 

PETROLE. Les cours du baril rebondissaient mardi matin en Asie, dans un mouvement de chasse aux bonnes affaires après la baisse de la veille causée par des craintes sur la demande mondiale. Le baril de "light sweet crude" (WTI) pour livraison en décembre, dont c'est le premier jour de cotation, gagnait 29 cents à 88,94 dollars, dans les échanges matinaux, alors que le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre s'appréciait de 29 cents à 109,73. Lundi, le baril de "light sweet crude" (WTI) pour livraison en novembre, dont c'était le dernier jour de cotation, avait reculé de 1,32 dollar à 88,73 dollars, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex). A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre avait terminé à 109,44 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE), en baisse de 70 cents.

 

A SAVOIR. Les cours se reprenaient après "avoir nettement reculé la veille en raison de résultats décevants d'entreprises américaines, et d'une baisse des attentes du marché sur la reprise économique mondiale", a déclaré Justin Harper, analyste chez IG Markets Singapore. "Je pense que ce sont les chasseurs de bonnes affaires qui reviennent, après une forte baisse" des cours, a-t-il ajouté.

 

A NOTER. La veille, le marché pétrolier à New York avait accueilli fraîchement la publication des résultats trimestriels du premier constructeur mondial d'engins de chantier, l'américain Caterpillar. Le groupe, considéré comme un baromètre de l'industrie, a averti qu'il s'attendait à un net ralentissement au quatrième trimestre, et abaissé ses prévisions pour l'année, citant la faiblesse de l'économie en Europe et le ralentissement en Chine.

 

MATIERES PREMIERES. L'or, comme les autres métaux précieux, a vu son prix de nouveau fléchir cette semaine alors que se dissipe l'enthousiasme suscité en septembre par des mesures de la Réserve fédérale américaine (Fed) pour soutenir l'économie, après une série d'indicateurs encourageants aux Etats-Unis. Le cours de l'or, qui avait atteint début octobre un sommet depuis onze mois à près de 1 800 dollars l'once avant de battre en retraite, a accentué son recul cette semaine, glissant en début de semaine à 1 728,85 dollars, au plus bas depuis 5 semaines, avant de rester cantonné les jours suivants dans une fourchette étroite. "L'euphorie qui avait suivi (mi-septembre) le lancement du nouveau programme d'assouplissement monétaire de la Fed s'est largement évanouie au cours des deux dernières semaines", remarquait Michael Lewis, analyste de Deutsche Bank. Se traduisant par des injections de liquidités dans l'économie, ces mesures de la Fed destinées à stimuler l'activité contribuent à alimenter l'inflation, contre laquelle l'or est réputé être un bouclier efficace, et tendent à diluer la valeur du dollar, ce qui rend plus attractifs les achats de métaux précieux libellés dans la monnaie américaine pour les acquéreurs munis d'autres devises. Or, le marché a été refroidi cette semaine par une vague d'indicateurs jugés encourageants aux Etats-Unis, dont des statistiques immobilières meilleures que prévu, ainsi que de forts rebonds de la production industrielle. "Ces indicateurs économiques plus solides que prévu font redouter que la Fed réduise ses rachats d'actifs, et donc limite l'impact que ses mesures" ont sur l'inflation et la valeur du dollar, soulignait Austin Kiddle, du courtier Sharps Pixley. Dans ce contexte, "on voit s'affaiblir la demande pour les fonds ETFs", instruments financiers adossés à des stocks physiques d'or, et "le cours du métal jaune pourrait piétiner pendant plusieurs mois, en l'absence probable de nouvelles actions des grandes banques centrales", selon M. Lewis. Cependant, plusieurs analystes s'attendent à voir l'or rebondir avec vigueur à moyen terme. "Il faudrait un nouveau catalyseur (pour revigorer l'or), et cela pourrait probablement être une nouvelle escalade de la crise de la zone euro, qui susciterait un regain d'appétit pour l'or comme valeur-refuge", soulignait Julian Jessop, analyste du cabinet Capital Economics. La perspective d'un "mur budgétaire" aux Etats-Unis (une refonte automatique du budget qui imposera début janvier augmentation massive des impôts et fortes coupes budgétaires à moins d'un accord d'ici là entre partis républicain et démocrate) "pourrait aussi redonner des couleurs à l'or", ajoutait M. Jessop, tablant sur un nouveau record, à 2 000 dollars l'once, "dans les prochains mois". Sur le London Bullion Market, l'once d'or a terminé à 1 737 dollars la semaine au fixing du soir contre 1 766,75 dollars la semaine précédente.

L'argent métal, considéré comme une alternative, meilleur marché au métal jaune, est resté cette semaine dans une marge de prix étroite autour de 30 dollars l'once. Le métal gris a terminé la semaine à 33,33 dollars l'once, contre 33,79 dollars sept jours auparavant.Quant aux métaux platinoïdes, dont le principal débouché est l'industrie automobile, ils ont été pénalisés cette semaine par l'annonce d'une chute de près de 11% sur un an en septembre des ventes de voitures neuves dans l'Union européenne. "Les perspectives moroses de la demande plombent les prix, et ce en dépit des perturbations persistantes sur la production en Afrique du Sud", premier pays exportateur de platine et dont le secteur minier est agité depuis mi-août par un violent conflit social, a observé le courtier spécialisé Johnson Matthey. Sur le London Platinum and Palladium Market, l'once de platine a terminé la semaine à 1 633 dollars contre 1 678 dollars une semaine auparavant. L'once de palladium a fini à 638 dollars contre 650 dollars la semaine précédente.

l'éclat de l'or se ternit

Source: Ma presse Canada.

 
Le cours de d'or a enregistré un nouveau repli cette semaine, entraîné dans... (PHOTO REUTERS)

Agrandir

PHOTO REUTERS

  •  

    Julien Girault

Le Prix or a enregistré un nouveau repli cette semaine, entraîné dans l'accès de morosité des marchés financiers mondiaux et délaissé par les investisseurs en quête de liquidités, le prix de l'once descendant même brièvement sous 1700$, au plus bas en six semaines.

OR

Le métal jaune n'a pas échappé à la morosité ambiante qui a balayé cette semaine places boursières et marchés des matières premières, affolés par une salve de publications trimestrielles d'entreprises décevantes aux États-Unis comme en Asie, ravivant encore davantage les inquiétudes sur l'économie mondiale.

«Les investisseurs font face à des risques considérables pesant sur la croissance économique mondiale à court terme» et peuvent être incité à se délaisser de leurs métaux précieux pour se procurer des dollar, ce qui place le prix de l'or sous pression, ont résumé les analystes de Deutsche Bank.

«Les incertitudes politiques aux États-Unis et en Chine (avant une transition cruciale au pouvoir) coïncident avec un fléchissement des indicateurs économiques et on peut ajouter la crainte d'un choc budgétaire américain à la fin de l'année, concentrant l'attention sur les questions de liquidités et les menaces de déflation», expliquaient-ils.

Dans ce contexte, le cours du métal jaune a glissé mercredi jusqu'à 1699$ l'once, un niveau plus vu depuis le 7 septembre. Il a abandonné quelque 90$ (-5,3%) en l'espace de 20 jours.

«Il est clair que l'or reste vulnérable» à de nouvelles baisses mais «un rebond dans les semaines à venir est également tout à fait envisageable», ont tempéré les experts de Commerzbank.

En effet, selon eux, le marché de l'or «pourrait profiter à nouveau des mesures d'assouplissement monétaire extrêmes de la Banque centrale américaine (Fed)», lancées en septembre, et qui se traduisent par un affaiblissement du dollar, propre à rendre plus attractifs les achats de métaux précieux libellés dans la monnaie américaine pour les investisseurs munis d'autres devises.

L'or s'est d'ailleurs redressé vendredi, après la publication de chiffres meilleurs qu'attendu sur la croissance américaine au troisième trimestre, qui ont revigorés les devises jugées plus risquées comme l'euro, au détriment du dollar.

De plus, «la récente baisse des cours de l'or s'est traduit par un appétit accru de la part des acheteurs chinois et une nette remontée des volumes d'échanges sur le marché de l'or shanghaïen (Shanghai Gold Exchange)», a ajouté Suki Cooper, analyste de Barclays Capital, précisant qu'«une tendance similaire apparaît en Inde».

La Chine et l'Inde sont les deux principaux pays consommateurs d'or dans le monde.

Sur le London Bullion Market, l'once d'or a terminé à 1716$ vendredi contre 1737$ le vendredi précédent.

ARGENT

Considéré comme une alternative meilleur marché au métal jaune mais également métal industriel, l'argent a pâti comme l'or du manque de confiance des investisseurs, sombrant jeudi à 31,52$ l'once, au plus bas depuis fin août.

Le métal gris a terminé vendredi à 31,67$ l'once, contre 33,33$ sept jours auparavant.

PLATINE/PALLADIUM

Les métaux platinoïdes, dont le principal débouché est l'industrie automobile, se sont eux aussi repliés cette semaine, plombés par une conjoncture économique morose et le renchérissement du dollar, l'annonce de nouvelles fermeture d'usines automobiles en Europe contribuant à renforcer le pessimisme des opérateurs.

Alors que se poursuivent les perturbations de la production des mines d'Afrique du Sud (premier pays exportateur de platine), toujours agitées par de violents conflits sociaux, les cours du platine ont désormais effacé les gains qu'ils avaient engrangés au mois de septembre, alors que les grèves dans le pays étaient au plus fort.

Sur le London Platinum and Palladium Market, l'once de platine a terminé vendredi soir à 1572$ contre 1633$ une semaine auparavant.

L'once de palladium a fini à 605$ contre 638 $ le vendredi précédent.