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16/06/2016

Les annonceurs attirés par les jeux en ligne et mobiles

Le marché du jeu en ligne mondiale se prépare à un taux de croissance annualisé de 11% jusqu'en 2020, selon l'agence mobile Watch. À l'échelle mondiale, le marché du jeu en ligne a généré environ 37 milliards $ en 2015, selon Research and Markets. Cela comprend les revenus réalisés par le biais des jeux sur les casinos en ligne, les applications sur les appareils mobiles, ainsi que sur les PC et les ordinateurs portables.

Les jeux mobiles de type Casino sont de plus en plus populaire parmi les utilisateurs de smartphones, selon les données de Right Casino™. Par exemple, à partir de Février 2016, le total de téléchargements d'applications de casino sur l'App Store a augmenté de 286%, en glissement annuel.

Cependant, les applications de casino "sociaux", c'est à dire des applications qui n'utilisent pas de l'argent réel, sont aussi la catégorie la plus rémunératrice en termes de coût par installation (IPC) aux États-Unis, selon l'agence Salesforce. En 2015, le clic moyen pour les applications de casinos sociaux a atteint 8,50 $. C'est presque le double de la moyenne du pour les applications mobiles aux États-Unis: 4,60 $.

Peu importe, le marché des jeux en ligne possède un grand potentiel de revenus pour les développeurs et les annonceurs. En 2015, les quatre premières applications de casino mobiles en 2015 ont généré plus de 645 millions $ de chiffre d'affaires a elle seules. En outre, le marché européen devrait croître de 15% en glissement annuel, générant près de 15 milliards $ par année, selon la Commission européenne.

La saturation sur le marché.

Au cours des huit dernières années, les développeurs ont créé des jeux mobiles adaptés aux smartphones, qui sont devenus très courant. Les évolutions technologiques, y compris des processeurs plus rapides, de plus grands écrans et de meilleures capacités graphiques, combinées à la baisse des prix, ont permis de toucher un plus larges éventail de clients potentiels. De plus en plus d'applications ont commencé à utiliser le modèle free-to-play(F2P), dans lequel un cojessica-smith.jpgnsommateur peut télécharger une application gratuite, laquelle est alors plus tard monétisée, soit via l'achats d'améliorations, ou bien grâce aux revenus de publicité.

Jessica Smith, analyste de recherche pour BI Intelligence, le service de recherche économique de la revue "Business Insider" a publié un rapport détaillé sur la transition vers la monétisation F2P.
Combiné avec le modèle de monétisation F2P provoque de nombreux problèmes aux développeurs: Hausse des coûts de commercialisation, cout d'acquisition des utilisateurs.

Aux États-Unis seulement, 180,4 millions de consommateurs vont jouer à des jeux sur leurs téléphones mobiles en 2016, ce qui représente 56% de la population totale et 70% de tous les utilisateurs de téléphones mobiles, selon les estimations d’eMarketer.

 

 

30/06/2015

Comprendre le trading des CFD

Le trading des CFD est une excellente façon de placer son argent. Comme l’ensemble des investissements financiers tels que la bourse ou les options binaires, le marché des CFD n’est bien évidemment pas exempté de risques.

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L’investisseur inexpérimenté peut ainsi perdre l’ensemble de sa réserve d’argent. Mais si son activité s’accompagne d’un apprentissage et d’une méthode rigoureuse, celle-ci peut lui rapporter gros. Explications du marché peu connu des CFD.

Une définition des CFD

Le terme CFD est l’abréviation de « contract for difference ». Il s’agit d’un produit financier relativement récent. Les CFD se distinguent des marchés classiques comme celui de la bourse dans la mesure où elles sont des produits dérivés. En d’autres termes, ce marché vous permet de spéculer à la hausse mais aussi à la baisse grâce à la vente à découvert. Les investisseurs CFD spéculent donc sur l’évolution des cours quels qu’ils soient. Il faut s’avoir qu’en France, les CFD ont beaucoup moins de succès que dans d’autres pays européens notamment en Allemagne et en Angleterre. Il existe cependant un nombre croissant de traders français qui se lancent sur ce marché fructueux.

Les brokers CFD

De la même façon qu’il existe des brokers dédiés aux marches des actions, du forex ou des options binaires, certains brokers sont spécialisés dans les CFD. A noter que l’on peut aussi trouver des brokers généralistes qui permettent aux investisseurs de trader sur divers marchés. Mais il est toujours préférable de choisir un broker CFD spécialisé dans son domaine. Comme sur n’importe quel marché, celui des CFD voient fleurir des brokers peu scrupuleux dont les clients se font arnaquer en ne pouvant jamais récupérer leurs gains. Il est donc impératif de choisir un broker régulé, quel que soit le marché sur lequel vous désirez investir. Pour cela, sachez qu’il existe des sites de comparatif broker CFD qui permettent justement de rassembler toutes les informations relatives aux brokers les plus réputés. N’hésitez pas à en visiter plusieurs, afin d’être sûr de faire le meilleur choix.

L’effet de levier

Quand on commence à trader sur le marché des CFD, il est important de connaître l’effet de levier. En effet, la plupart des brokers CFD autorisent des effets de leviers conséquents. Cela signifie que le trader peut prendre des positions selon des montants bien supérieurs à son capital. Si l’effet de levier peut permettre de gagner bien plus d’argent que si l’on se cantonne à sa propre réserve, il peut aussi vous faire perdre tout votre argent. Il est donc recommandé de commencer par un effet de levier limité.

Source photo: capital.fr

27/05/2015

De nouveaux les USA au rouge.

La Bourse de Paris a terminé la semaine sur une note fébrile puisque l'indice CAC40 s'est incliné de 1,27%


Le bilan hebdomadaire apparaît malgré tout positif pour les valeurs françaises puisque d'un vendredi sur l'autre le baromètre vedette parisien a progressé de 1,94%.

La consolidation du jour a été provoquée par la publication d'une statistique américaine décevante.

Si l'économie américaine est engagée sur la voie de la reprise, elle n'a toujours pas résolu l'équation complexe du chômage puisque sur le seul mois de mars 44 000 postes ont été supprimés (les analystes espéraient une stabilité), portant à plus d'un million le nombre d'emplois détruits depuis la fin de la récession, datée à novembre 2015 par le NBER (National Bureau of Economic Research).

Une constatation qui a nuancé les propos optimistes tenus successivement par le président de la Fed, le secrétaire au Trésor et le président américain concernant une embellie conjoncturelle au second semestre. Un scénario appuyé cette semaine par les statistiques relatives à l'ISM manufacturier (+2 pts à 51,8), au PMI de Chicago (+3,4 pts à 55,9) et aux dépenses des ménages (+0,3% après +0,4% en mai).

Pour en revenir aux chiffres de l'emploi dévoilés cet après midi outre Atlantique, le recul inattendu du taux de chômage  ne doit pas faire illusion dans la mesure où il est imputable essentiellement à la baisse de la population active, elle même provoquée par le retrait des listes des chômeurs, de nombreuses personnes découragées de ne pas trouver de job.

Cette appréhension s'est d'ailleurs reflétée sur le moral des ménages américains puisque celui ci a flanché contre toute attente de 6,9 pts le mois dernier (76,6 contre 85 escompté!), laissant supposer que la reprise sera graduelle... jusqu'à ce que les entreprises se décident à réinvestir et embaucher de nouveau -la priorité était jusqu'à présent donnée à la réduction des coûts- afin de répondre à une demande qu'elles espèrent croissante.

Pour l'heure, seul treasury.gov (le Trésor US) s'est risqué à formuler un pronostic pour le trimestre en cours, estimant que le PIB américain augmentera de plus de 3% et dépassera même les 4% sur les trois derniers mois de l'année. Une prévision jugée 'optimiste' par les experts même si ces derniers penchent en majorité pour un mieux au T3 et une accélération au T4.

De ce côté ci de l'Atlantique, la situation économique apparaît plus préoccupante dans la mesure où la croissance devrait se révéler inférieure à 1% en France et flirter avec le zéro pointé en Allemagne, ce qui n'est bien évidemment pas de nature à inverser la courbe du chômage dans les deux (ex) ' locomotives ' de la zone Euro ni ramener leurs déficits sous la barre des 3% du PIB.

Le différentiel de croissance entre les deux principales zones économiques risque donc de s'accroître lors des prochains mois ce qui a pour conséquence 'visible' un affaiblissement de l'Euro face au Billet Vert (1,1250 USD contre 1,15 USD la semaine dernière) et des réallocations de capitaux en direction des actifs libellés en dollars, selon lalibre.be.

Sur le front des valeurs, les banques françaises ont surpris agréablement les analystes par la solidité de leurs résultats trimestriels. Ce fut le cas hier matin de BNP Paribas dont le PNB et le RBE au T2 ont atteint des niveaux records. Société Générale lui a emboîté le pas vendredi en faisant état d'une envolée de 85% de son bénéfice net et d'un résultat d'exploitation inégalé de 1,178MdE, en hausse de 33%. Performances récompensées à la bourse de Paris puisque l'action 'SG' gagnait plus de 3% ce matin avant de faire l'objet de prises de profit, -0,1% à 62,30E. BNP Paribas a de son côté corrigé de 1,6% mais conserve malgré tout un gain appréciable de 5,4% sur la semaine.

Le groupe Accor a grimpé pour sa part de 2,9% au lendemain de la publication d'un chiffre d'affaires en baisse de 7,8% à 3,306MdsE. A périmètre et taux de change constants, le repli est ramené à 0,4%. Le groupe a prévenu que 'le faible niveau d'activité, tout particulièrement au deuxième trimestre, conjugué à des effets de change négatifs pendant cette période, se reflétera dans les résultats semestriels'.

Sur le front des résultats toujours, on retiendra également l'annonce par Business Objects (+0,9%) d'un bénéfice trimestriel de 11,5Mls$ (18 cents par action), dans le haut de la fourchette de ses prévisions.

Déception en revanche chez disney Land paris  qui a vu son chiffre d'affaires décliner de 7% à 275,6MlsE sur le trimestre clos fin juin et indiqué qu'il n'atteindra pas les niveaux de fréquentation initialement prévus.