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06/11/2014

Le cours de l'or atteint un minimum de 2010

La baisse du cours de l'or est du à de nombreux facteurs, notamment, l'appréciation du dollar, les perspectives de croissance des États-Unis et la baisse des prix du pétrole.

La fin de la politique de stimulus monétaire par la FED, l'amélioration de l'économie américaine, un climat financier moins hostile et une hausse attendue des taux d’intérêt sur le long terme a provoqué cette attendue chute du cours de l'or.

Baisse de la valeur des monnaies et lingots.

Sur le marché continu de gré a gré, les prix ont eux aussi fortement baissé, un lingot d'or vaut désormais moins de 30.000 euros.

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Aujourd'hui, on peut acheter un lingot de 1 Kilogramme pour moins de 30.000 euros.

Le prix de l'once d'or en chute à New York. La politique financière qui s'est imposée depuis le milieu de la crise des subprimes a porté des fruits, en ramenant l'inflation a près de 2 pour cent, a réussit a provoquer la baisse du chômage et dans une moindre mesure la création d'emplois.

La politique d'achats d'actifs par la Réserve fédérale des États-Unis comme un moyen pour stimuler leur économie a permit aux USA de surmonter la pire crise financière qu'est connu le monde en 80 ans, poussant les investisseurs à trouver refuge dans les métaux comme l'or et de l'argent.

Le cours de l'or commença a grimper à partir des 888,70 dollars l'once le 22 Août 2011, et pour l'argent le 29 Avril de cette année à $ 48,58 une once.  La plus forte baisse annuelle de l'or a été enregistrée l'année dernière, lorsque l'once perdit 28,81 pour cent sur le Commodity Exchange (COMEX).

15/04/2014

Grandes écoles ou universités, comment choisir

La France est le seul pays à avoir un enseignement supérieur double. Heureusement des passerelles existent entre les deux systèmes.

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L'université, c'est l'école de la débrouille et de l'autonomie. Des qualités non négligeables dans le monde du travail. Mais c'est aussi un monde fait d'anonymat lors des premières années. Il n'y a certes pas de sélection à l'entrée mais l'«  écrémage  » y est massif puisque près de 40 % des étudiants échouent en premier cycle. Il faut fournir beaucoup de travail personnel et rester organisé pour ne pas s'enflammer devant le faible nombre d'heures de cours. Les professeurs, qui donnent cours à des centaines d'étudiants ne sont pas toujours très accessibles.

Le choc est d'autant plus grand que les lycéens ont été très entourés. Beaucoup évitent ce premier cycle de tous les dangers en s'inscrivant en classe préparatoire littéraire, par exemple. Même si la plupart partent ensuite à l'université.

Contrairement aux idées reçues, les débouchés ne sont pas inexistants. Pour la finance, le droit, l'université est incontournable. C'est la référence de ceux qui se lancent dans la recherche ou l'enseignement. Une fois passées les premières années hasardeuses, certaines formations font concurrence aux écoles : les masters de sciences et techniques comptables et financières (MSTCF), instituts universitaires professionnalisés (IUP), méthodes informatiques appliquées à la gestion (Miage), IAE (institut d'administration des entreprises), et autres diplômes spécialisés sont concurrents en termes de débouchés d'une ESC «moyenne».

La possibilité de préparer son diplôme en apprentissage, formule en pleine expansion, est le gage d'un lien étroit avec les professionnels. Autre avantage, ces masters sont peu onéreux alors que des formations équivalentes peuvent coûter parfois jusqu'à 10 000€, selon letudiant.fr.

 

Bons taux d'insertion des écoles

Avec la classe prépa suivie de l'école de commerce ou d'ingénieur, le lycéen ne sort pas du confort d'un établissement scolaire. Entouré par de nombreux professeurs, bénéficiant de beaucoup d'heures de cours, il a droit à plus d'attention qu'un étudiant d'université. Logique : l'État investit le double dans un étudiant en prépa.

Le rythme de travail y est soutenu. Selon une enquête de l'observatoire de la vie étudiante, une jeune « taupe » travaille en moyenne 59 heures par semaine. Alors que le contenu de la prépa reste très généraliste, les écoles préparent directement à la vie active : des professionnels sont systématiquement associés à l'enseignement. L'avantage réside dans la facilité plus grande, à faire des stages et à partir à l'étranger : les écoles disposent d'un réseau d'anciens élèves et de bureaux des stages balbutiants dans les universités.

Autre avantage, la majorité des cadres dirigeants français sont issus des grandes écoles type HEC ou Sciences Po et méconnaissent souvent l'université. Ils sont naturellement enclins à recruter des étudiants issus du même moule de formation. L'insertion professionnelle des diplômés d'écoles est excellente. Selon la conférence des grandes écoles, 76 % d'entre eux trouvent un emploi moins de six mois après la sortie.

Ls grandes écoles sont considérées comme plus « efficaces » que les universités.

Trois critiques récurrentes toutefois : la cherté des études et le fait que ces écoles seraient élitistes, ce qui favoriserait l'« individualisme » et ne serait pas « épanouissant ». Ils craignent aussi qu'elles ne soient pas en phase avec le modèle européen de l'enseignement supérieur, le LMD (Licence Master Doctorat).

20/12/2013

Warren Buffett tire ses profits de la baisse du dollar.

Warren-Buffett-9230729-1-402.jpgWarren Buffett, le deuxième homme le plus riche d'Amérique, a rendu compte le week-end dernier d'un recul de 10% des profits de son holding, Berkshire Hathaway. Ses actionnaires ne devraient pas trop lui en tenir rigueur. La firme a tout de même gagné 7,3 milliards de dollars l'an dernier. Agé de 83 ans, Warren Buffett reste un gourou aux yeux de millions d'investisseurs. D'autant que les résultats de son groupe au quatrième trimestre 2013 ont bondi de 40%, dopés par une plus-value de 1,63 milliard de dollars grâce à un pari heureux sur la dépréciation de la devise américaine.


Berkshire Hathaway est le véhicule par lequel Warren Buffett détient sa place de premier actionnaire de firmes comme Coca-Cola, American Express et Gillette. Mais 65% du chiffre d'affaires du holding provient toujours du secteur de la réassurance (General Re) et de l'assurance. La capitalisation boursière de Berkshire Hathaway dépasse 137 milliards de dollars. Plus de 42 milliards sont détenus par Warren Buffett lui-même. Son ami Bill Gates, fondateur de Microsoft, est le seul Américain plus riche que lui. Voilà trois ans que Berkshire Hathaway mise sur la baisse du dollar, même si le gourou maintient qu'il préférerait de loin que le billet vert s'apprécie. Il juge cependant que l'accumulation de déficits commerciaux par les Etats-Unis mine le dollar. «Notre économie est de très loin la plus forte du monde et va continuer de l'être. En aucune manière notre conviction (sur la tendance baissière du dollar) ne repose sur un doute quant à la force de l'Amérique», précise Warren Buffett.


Son holding avait fin décembre accumulé pour près de 1,8 milliard de dollars de contrats sur les marchés à terme dans un panier de devises étrangères. Une chute de 20% du dollar par rapport à ce panier se traduirait par un gain de près de 5 milliards de dollars pour Berkshire Hathaway.


Warren Buffett et son associé Charlie Munger, âgé de 85 ans, se désolent de ne pas trouver de sociétés ou des participations intéressantes à acquérir avec leur trésorerie de plus de 43 milliards de dollars. Ils promettent de faire de leur mieux pour saisir des opportunitésà condition que le potentiel de croissance et le prix leur conviennent. Depuis 1965, date à laquelle ils ont pris le contrôle de Berkshire Hathaway, la prudence et le jugement de Buffett et Munger ont payé. Une participation de 10 000 dollars dans leur holding à l'époque vaudrait 50 millions de dollars aujourd'hui.