Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

09/12/2015

Le fonctionnement de la cotation des devises

forex.png

Pour comprendre comment fonctionne le monde des cambistes, qui sont les principaux acteurs dans le monde du marché des changes, certains aspects doivent être pris en compte.


Zoom sur la cotation d’une devise

Tout d’abord, la cotation d’une devise ne sera pas unique. Par exemple : si une personne voulait trouver la cotation de l’euro, il pourra la trouver par paire avec une autre devise. Donc, la cotation sera comme suit : Eur/GBP. Qui signifiera euro contre la livre sterling. Une autre observation en cherchant les devises sur le Forex est l’utilisation des codes internationaux. Donc, pour pouvoir se retrouver dans les cotations, une bonne maitrise des codes internationaux serait un atout. En prenant en considération la cotation Eur/GBP, il faut savoir qu’au moment de l’achat de l’euro, le client vend ses Livres sterlings.

Les devises comportent aussi des décimales, car l’augmentation de leur cotation est très faible. S’il y a une légère hausse dans la cotation de la devise, la petite marge est appelée un pip.

Exemple de cotation

Si par exemple un client visite le Forex en ligne et voit une cotation intéressante d’EUR/USD à 1, 3205. Il achète donc des euros et il revend des USD. Mais, il ne le fait pas lui-même. Il doit faire appel à un coursier qui réalise la transaction dans le ‘back-office’. Bien entendu, il y a des frais à payer et ils sont comptés en spreads.
Par exemple, en se rendant sur Forex en ligne, le client voit la cotation suivante : EUR : achat : 1,5120 vente : 1,5124. Il sera remarqué qu’il y a quatre pips entre le prix d’achat et le prix de vente. Cette variation, c'est-à-dire, les quatre pips sont en fait le spread du cambiste. Le spread est la commission que perçoit le courtier en vendant et en achetant des devises pour le compte d’un client dans le black Office. En choisissant de faire des transactions de devises sur le Forex, le client fait de bonnes affaires, car les prix de transaction sont moins chers que le prix du marché.

Bien que représentant un marché idéal pour les personnes souhaitant faire des investissements, il faut faire très attention en faisant ces transactions. Pour pouvoir profiter au maximum du site Forex en ligne, il faut être capable de bien gérer ses investissements et connaitre ses limites. Dans le cas contraire, la personne sera vite dépassée par les événements.

Plus d’infos sur le trading Forex en ligne sur : http://forexenligne.mobi.

27/05/2015

De nouveaux les USA au rouge.

La Bourse de Paris a terminé la semaine sur une note fébrile puisque l'indice CAC40 s'est incliné de 1,27%


Le bilan hebdomadaire apparaît malgré tout positif pour les valeurs françaises puisque d'un vendredi sur l'autre le baromètre vedette parisien a progressé de 1,94%.

La consolidation du jour a été provoquée par la publication d'une statistique américaine décevante.

Si l'économie américaine est engagée sur la voie de la reprise, elle n'a toujours pas résolu l'équation complexe du chômage puisque sur le seul mois de mars 44 000 postes ont été supprimés (les analystes espéraient une stabilité), portant à plus d'un million le nombre d'emplois détruits depuis la fin de la récession, datée à novembre 2015 par le NBER (National Bureau of Economic Research).

Une constatation qui a nuancé les propos optimistes tenus successivement par le président de la Fed, le secrétaire au Trésor et le président américain concernant une embellie conjoncturelle au second semestre. Un scénario appuyé cette semaine par les statistiques relatives à l'ISM manufacturier (+2 pts à 51,8), au PMI de Chicago (+3,4 pts à 55,9) et aux dépenses des ménages (+0,3% après +0,4% en mai).

Pour en revenir aux chiffres de l'emploi dévoilés cet après midi outre Atlantique, le recul inattendu du taux de chômage  ne doit pas faire illusion dans la mesure où il est imputable essentiellement à la baisse de la population active, elle même provoquée par le retrait des listes des chômeurs, de nombreuses personnes découragées de ne pas trouver de job.

Cette appréhension s'est d'ailleurs reflétée sur le moral des ménages américains puisque celui ci a flanché contre toute attente de 6,9 pts le mois dernier (76,6 contre 85 escompté!), laissant supposer que la reprise sera graduelle... jusqu'à ce que les entreprises se décident à réinvestir et embaucher de nouveau -la priorité était jusqu'à présent donnée à la réduction des coûts- afin de répondre à une demande qu'elles espèrent croissante.

Pour l'heure, seul treasury.gov (le Trésor US) s'est risqué à formuler un pronostic pour le trimestre en cours, estimant que le PIB américain augmentera de plus de 3% et dépassera même les 4% sur les trois derniers mois de l'année. Une prévision jugée 'optimiste' par les experts même si ces derniers penchent en majorité pour un mieux au T3 et une accélération au T4.

De ce côté ci de l'Atlantique, la situation économique apparaît plus préoccupante dans la mesure où la croissance devrait se révéler inférieure à 1% en France et flirter avec le zéro pointé en Allemagne, ce qui n'est bien évidemment pas de nature à inverser la courbe du chômage dans les deux (ex) ' locomotives ' de la zone Euro ni ramener leurs déficits sous la barre des 3% du PIB.

Le différentiel de croissance entre les deux principales zones économiques risque donc de s'accroître lors des prochains mois ce qui a pour conséquence 'visible' un affaiblissement de l'Euro face au Billet Vert (1,1250 USD contre 1,15 USD la semaine dernière) et des réallocations de capitaux en direction des actifs libellés en dollars, selon lalibre.be.

Sur le front des valeurs, les banques françaises ont surpris agréablement les analystes par la solidité de leurs résultats trimestriels. Ce fut le cas hier matin de BNP Paribas dont le PNB et le RBE au T2 ont atteint des niveaux records. Société Générale lui a emboîté le pas vendredi en faisant état d'une envolée de 85% de son bénéfice net et d'un résultat d'exploitation inégalé de 1,178MdE, en hausse de 33%. Performances récompensées à la bourse de Paris puisque l'action 'SG' gagnait plus de 3% ce matin avant de faire l'objet de prises de profit, -0,1% à 62,30E. BNP Paribas a de son côté corrigé de 1,6% mais conserve malgré tout un gain appréciable de 5,4% sur la semaine.

Le groupe Accor a grimpé pour sa part de 2,9% au lendemain de la publication d'un chiffre d'affaires en baisse de 7,8% à 3,306MdsE. A périmètre et taux de change constants, le repli est ramené à 0,4%. Le groupe a prévenu que 'le faible niveau d'activité, tout particulièrement au deuxième trimestre, conjugué à des effets de change négatifs pendant cette période, se reflétera dans les résultats semestriels'.

Sur le front des résultats toujours, on retiendra également l'annonce par Business Objects (+0,9%) d'un bénéfice trimestriel de 11,5Mls$ (18 cents par action), dans le haut de la fourchette de ses prévisions.

Déception en revanche chez disney Land paris  qui a vu son chiffre d'affaires décliner de 7% à 275,6MlsE sur le trimestre clos fin juin et indiqué qu'il n'atteindra pas les niveaux de fréquentation initialement prévus.

17/10/2013

Qui sont les acteurs de la bourse ?


Euronext
39, rue Cambon – 75001 Paris (tél. 01 49 27 10 00)

Les bourses d'Amsterdam, de Bruxelles et de Paris ont décidé de s'unir au sein d'Euronext, formant ainsi la première place boursière européenne. La création d'Euronext permet aux investisseurs d'intervenir à partir d'un point d'accès unique sur un ensemble élargi de valeurs et de produits dérivés Euronext est une entreprise privée qui assure différents services : fonctionnement, développement, promotion et sécurité des marchés. Elle a pour rôle de fixer les règles d’adhésion de ses membres et d’admission à la cote.
Aussi doit-elle surveiller les systèmes informatiques de cotation, la diffusion des cours en temps réel et enregistrer les transactions.

 
2) Le CMF – Conseil des Marchés Financiers
31, rue Saint Augustin – 75002 Paris (tél. 01 55 35 55 35)

Le Conseil des Marchés Financiers a remplacé en octobre 1996 le Conseil des Bourses de Valeur et le Conseil du Marché à Terme. Il travaille en collaboration avec le Ministère de l’Economie et fixe :

    les règles que doivent respecter les opérateurs de marché dans la prestation de leurs services,
    les principes d’organisation des marchés réglementés,
    l’ensemble des règles propres aux opérations publiques (OPA, OPV, OPE, OPR...).

3) La COB – Commission des Opérations de Bourse
17, place de la Bourse – 75002 Paris (tél. 01 53 45 60 00)

La COB a pour objectif de protéger l’épargnant en veillant à :

    l’information des investisseurs,
    la régularité des opérations,
    la protection des actionnaires minoritaires,
    au bon fonctionnement des marchés d'instruments financiers.

Aussi est-elle habilitée à recevoir les plaintes des actionnaires qui se sentiraient floués par certaines opérations. En outre, la COB délivre les autorisations nécessaires aux créations de Fonds Communs de Placement et de SICAV.

 
4) Les intermédiaires boursiers

    Ceux qui transmettent les ordres
    S’ils ne sont pas membres des marchés de la Bourse de Paris, les intermédiaires qui collectent les ordres les transmettent par la suite à ceux qui les exécutent (moyennant une nouvelle commission...). Il est possible d’obtenir auprès de ces prestataires les mêmes services qu’auprès de ceux qui exécutent les ordres (voir ci-dessous) mais qui exigent en général des portefeuilles d’un montant important.
    Ceux qui les exécutent
    On les appelle les négociateurs de marché (c’est-à-dire les sociétés d’investissement et les banques). Les négociateurs assurent :

    des services d’analyse et de conseil (voire de gestion de patrimoine, sous réserve d’agrément de la COB),
    le placement des produits d’épargne de leurs clients (PEA, SICAV...),
    la conservation des titres de leurs clients.

A SAVOIR

En janvier 1996, une directive européenne a fait obligation aux Etats membres de l’Union Européenne d’adapter leur réglementation boursière à la nouvelle donne européenne. Cette loi a permis de clarifier le rôle des acteurs boursiers :

  • Obligation de différencier les marchés " réglementés " des marchés libres, qui ne font l’objet d’aucune réglementation.
  • L’intervention des opérateurs financiers ne dépend plus de leur statut (auparavant, les banques intervenaient essentiellement dans la transmission des ordres de bourse et les sociétés de bourse dans leur exécution).
  • Désormais, il n’existe plus que deux types d’intermédiaires financiers : les entreprises d’investissement (ex-sociétés de bourse) et les sociétés de services d’investissement (banques...) qui sont toutes deux soumises aux mêmes règles et peuvent transmettre les ordres et /ou les exécuter.